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Resumé
Une soprano broyée par son métier se produit dans sa cuisine devant un public imaginaire, sous le regard dérouté de son concierge…
Note
Une grande artiste lyrique méconnue qui fait salle pleine tous les jours dans sa cuisine, à Sarcelles.
Depuis longtemps un sujet de pièce de théâtre m’habitait. Je voulais décrire l’absurdité de notre
monde à travers l’histoire simple d’une soprano, écrabouillée par le système, qui retrouve un vrai appétit de vie en organisant dans sa cuisine des concerts couronnés de succès par un public imaginaire. Une soprano, un pianiste qui n’a aucune existence tangible, un gardien d’immeuble amoureux de la belle chanteuse et une experte en psychiatrie qui réserve quelques surprises, voilà la petite mosaïque humaine qui compose cette comédie. J’ai cherché pendant des années une comédienne, touchante, folle et drôle, capable d’emporter le public en interprétant le programme musical que - sans me poser de question - j’avais imaginé pour ma soprano. J’ai rencontré
Brigitte Faure, comédienne et chanteuse exceptionnelle et soudain tout a été possible.
Il ne restait qu’à entourer Brigitte de comédiens pour qui j’avais eu de vrais coups de foudre, et cette aventure a vu le jour...
Merci la vie...
Virginie Lemoine


Bande Annonce UNE DIVA A SARCELLES


Le Point
Le Point
LA DIVA QUI DIVAGUE PAR VIRGINIE LEMOINE

Vendredi 19 février 2010

Elle chante La Flûte enchantée, des opéras, du Wagner (chez elle, "mardi, c'est Walkyrie")... dans sa cuisine, au 17e étage d'un HLM de Sarcelles. Elle, c'est Pietra, enfin, Pierrette Michon et ses accessoires de scène sont des jambons en promo de chez Monop'. Son pianiste : elle le "met en marche" avec sa télécommande. Son carburant : de l'eau de prune et des tas de comprimés qu'elle avale comme des bonbons entre deux gorgées de "Schlouk" qui décape. Pierrette-Pietra ne va pas fort. Bientôt expulsée de son studio (18 mois qu'elle n'a pas payé son loyer), elle n'existe qu'aux yeux de son public invisible - nous, la salle qu'elle est la seule à voir et à laquelle elle donne des "Masterclass" - et du concierge, un brave bougre qui tente de la sauver de son naufrage de pseudo-Callas décatie. Virginie Lemoine souhaitait depuis longtemps raconter l'histoire de cette soprano écrabouillée par le système, revenue à la vie par l'amour de son art et une imagination hors du commun. L'humoriste a rencontré Brigitte Faure et tout est devenu possible. Brigitte Faure est une comédienne exceptionnelle qui fait de cette diva qui divague, enfermée dans sa tour, non pas d'ivoire mais de béton, un personnage d'une drôlerie magnifique, montée sur ressort, une décadente marginale cramponnée à la carrière qu'elle n'aura jamais. Elle nous fait passer, ni vu ni connu, du rire aux larmes (oui, préparez vos mouchoirs), tout en (en)chantant ses airs d'opéra, parée de mille tenues de bal plus extravagantes les unes que les autres. Le final, clin d'oeil à un standard de la comédie musicale, vaut à lui seul le déplacement ! Courez voir Brigitte-Pierrette-Pietra, son concert-spectacle est prolongé pour cause de succès ô combien mérité.

par Marie AUDRAN
Le Canard enchainé
Le Canard enchainé
LE COIN COIN DES VARIETES

Mercredi 17 février 2010

A Sarcelles, dans sa cuisine, au 17e étage d'une triste tour, Pietra Michetskaia, soprano au rancart mais sans rancoeur, ne chante plus que pour un public imaginaire qui se confond avec le vrai, présent dans la salle. Cette diva divagante, au gosier en pente et à la langue bien pendue, rit et pleure de sevoir si seule dans le miroir déformant de la folie qui la guette. L'accompagne un pianiste tout aussi fantasmatique dont elle déclenche le jeu avec une télécommande. Seul, le gardien de l'immeuble, souffre-douleur et amoureux transi, tente encore de sauver du naufrage l'ex-cantatrice.
Pas un temps mort dans cette fable musicale aux accents tour à tour drôlissimes et émouvants. Brigitte Faure, aussi à l'aise dans la comédie que dans les airs les plus acrobatiques, est formidable.

A.A.
Télérama
Télérama
Pas toujours facile, la vie d’artiste. Au chômage, sur le point d’être expulsée de son appartement, la cantatrice Pierrette Michon, pardon, Pietra Michetskaia, chante dans sa cuisine pour un public imaginaire. Une vie solitaire, rythmée par les vociférations du voisin du dessus et les visites attentionnées du gardien de l’immeuble. Virginie Lemoine a concoctée ici une comédie originale. Entre deux airs de Bizet, Gluck, Offenbach ou Aznavour, une Brigitte Faure tantôt gouailleuse, tantôt pathétique incarne cette femme à la fragilité touchante.

Le Nouvel Obs
Le Nouvel Obs
Il faut croire que Virginie Lemoine a bien du talent : c’est depuis que Laurent Gerra ne l’a plus à son côté qu’il cède à son penchant pour la vulgarité. Voici que, pour permette à Brigitte Faure de déployer ses talents de chanteuse et d’actrice, elle a taillé sur mesure cette jolie comédie où l’on voit une soprano ratée, indigent, alcoolo et toquée, se produire dans sa cuisine, au grand dam de ses voisins. Bien que la bise soit venue, pas moyen de réduire au silence cette cigale décatie.

France Musique
France Musique
42e rue
par Laurent Valière

Dimanche 22 mars 2009

Le spectacle que je vous recommande se joue dans un théâtre très intimiste à Paris, « La Comédie Bastille ». Il n’y a sur scène que 3 personnages. Ça s’appelle Une Diva à Sarcelles. Alors le rideau s’ouvre et l’on voit une dame qui chante avec son pianiste. Lorsque le téléphone sort elle ne répond pas ; par contre, quand ca frappe à la porte, elle cloue le bec à son pianiste avec sa télécommande.
Et c’est parti pour une heure de délire dans la tête de cette Diva écrasée sous les dettes à la veille de se faire expulser… Une Diva à Sarcelles est un spectacle musical qui raconte l’art qui dévore, l’art qui soulage avec une Diva… divinement interprétée par Brigitte Faure qui chante magnifiquement dans un registre très varié de Offenbach à Jacques Demy, De Kander à Charles Aznavour sur des paroles qui ont été réécrites par Virginie Lemoine.

Le Pariscope
Le Pariscope
Coup de pouce

« Une diva à Sarcelles » est une comédie lyrique écrite et mise en scène par Virginie LEMOINE. Entre tendresse humour elle nous raconte l’histoire d’une soprano broyée par son métier. A défaut de scala, c’est dans sa cuisine qu’elle se produit, devant un public imaginaire, sous le regard inquiet de son concierge… Virginie LEMOINE traite ainsi de cette dure réalité des artistes restés sur le bord du chemin et qui n’ont plus d’horizon que leur rêve de gloire. Cette soprano haute en couleur est l’étonnante Brigitte FAURE. Cette comédienne possède une voix exceptionnelle et un sacré tempérament.


M-C.N.

Virginie Lemoine
© DR
Virginie fait ses débuts au théâtre au « Point virgule ». Et enchaîne dans une pièce à succès :
Les Ginettes, avec laquelle elle se fait connaître. Elle participe deux années consécutives au festival d’Avignon et collabore dès 1989 à « Ainsi font font font» de Jacques Martin. En 1990 à France Inter elle produit et anime « C’est aussi bien à l’ombre» avec Laurent Taste, puis en 1992 participe au Vrai faux journal de Claude Villers, avec un certain Laurent Gerra qui va, comme elle, faire ensuite partie de l’équipe de «Rien à cirer» de Laurent Ruquier. Leur grande complicité leur donne l’idée de former un duo. C’est le début de leur notoriété.
De 1992 à 1997, on les voit ensemble à Studio Gabriel et à Faites la fête de Michel Drucker.
On les retrouve sur scène en tournée en 1995. Au cinéma elle tourne dans : Golden boy (de Jean-Pierre Vergnes) et Les deux papas et la maman (de Jean-Marc Longval).
1996, ils obtiennent le “Grand Prix de l’humour” et en 97 le “Molière du Meilleur one-man-show”. En 1998, le duo Gerra I Lemoine se sépare et Virginie privilégie sa carrière de comédienne.
1999, elle joue dans la pièce Mariage et Conséquences, le début de sa carrière solo. En 2001 au Théâtre de la Michodière dans Les désirs sauvages de mon mari m’ont presque rendue folle de John Tobias, mis en scène par Eric Civanyan avec Roland Marchisio, Sylvie Audcoeur et Xavier Letourneur. Puis, en octobre, elle fait son retour dans le one-woman-show au Palais des Glaces dans un spectacle qui s’intitule tout simplement Virginie Lemoine.
En 2003, sa série “Famille d’accueil”, diffusée régulièrement sur France 3, rencontre un grand succès. Côté théâtre, elle joue Un beau salaud, en compagnie, entre autres, de Bernadette Laffont, puis Les monologue du vagin avec Nicole Croisille et Si c’était à refaire, la pièce de Laurent Ruquier en compagnie de Francis Perrin.

Brigitte Faure
© DR
1er prix de conservatoire à Dijon et classe Libre de Francis Huster, Brigitte participe depuis 22 ans à tous les spectacles musicaux de la compagnie NAG’AIRS dont le répertoire va du Lyrique à Mistinguett. Elle a travaillé à la Cartoucherie avec Antonio Diaz Florian, au festival d’Avignon avec Victor Haïm, aux Baladins en Agenais avec Roger Louret, au Théâtre du Ranelagh avec Jean-Christian Grindvald. Choisie par Stéphane Aucante pour de nombreuses mises en scène, elle a travaillé à la télévision et au cinéma dans plusieurs films pour Patrick Granperret dont certains ont étés distingués au festival de Cannes
Marie Chevalot
© DR
Le parcours de Marie Chevalot est pour le moins étonnant. Elle a pratiqué la voltige équestre en même temps que le chant, la danse et la comédie. Au théâtre elle a joué des textes de J.C. Grumberg, Marivaux ou Cocteau. Elle a collaboré à la mise en scène d’auteurs aussi divers que Labiche, Fanny Mentré ou Robert Harling. A la télévision, elle a tourné pour TF1, France 2 et France 3. "

Jozef Kapustka
© DR
Apprécié aussi bien pour ses interprétations de Prokofiev “qui provoquent une peur ancestrale et arrachent le cerveau” que pour son Ravel “particulièrement imaginatif, coloré, poétique, sensible et élégant”, Jozef Kapustka, né a Tarnow en Pologne en 1969 , est diplômé de la Juilliard School de New York et de la Royal Academy de Londres. Lauréat de plusieurs prix internationaux, gagnant du concours 1991 Artist International a New York M. Kapustka a commencé très tôt sa carrière du concertiste en se produisant notamment a Carnegie Hall (1997), Lincoln Center de New York (1989-1992), Les Nations Unis (2004), Metropolitan Museum of Art (1991).
L’accueil du public aussi bien que de la critique étant toujours enthousiaste, le pianiste a parcouru pratiquement le monde entier. Récemment débutant comme acteur lors du festival d’Avignon 2005. L’artiste vit actuellement à Paris.

Pierre-jean Cherer
Grille les planches depuis trente ans , dans presqu’autant de spectacles… dernièrement dans les pièces de Didier Caron :
« Un vrai bonheur » , « Les vérités vraies », « Un vrai bonheur 2 »,
et aussi dans « Le déclin de l’empire américain » adaptation de Claude Michel Rome,
« Du plomb dans les plumes » avec Denis Cherer , son frère avec qui il a créé plusieurs spectacles dont : « J’élève seul mon frère », « bras de frères », « deux pour le prix d’un »etc…
En ce moment au café de la gare dans « La mort le moi le nœud »de Sotha
et plus loin , « court sucré ou long sans sucre », « Clérambard », « Du vent dans les branches de sassafras » etc…
Il tourne pour le cinéma une dixaine de longs-métrages sous les directions de Philippe Lioret , Michel Deville , Pascal Thomas ,Eric Le Roch , etc …
Pour la télé une quarantaine de fictions et séries dont « Paris 16 », « les Cordiers », « une femme d’honneur », « le tuteur »,etc…



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