En tournée à partir de septembre 2022

La guerre n’a pas un visage de femme

Présentation

Genre : Théâtre Contemporain
Auteur : Svetlana ALEXIEVITCH 
Avec : Cécilia HORNUS, Sandrine MOLARO, Sophie DE LA ROCHEFOUCAULD, Emmanuelle ROZÈS et Valérie VOGT
Mise en scène : Marion BIERRY                                    Costumes : Virginie HOUDINIÈRE                              Lumières : Denis LEMAÎTRE                  

Résumé

Un regard émouvant sur la Seconde Guerre mondiale, vue, vécue et ressentie par des jeunes femmes au courage remarquable.
Prix Nobel de littérature en 2015, Sveltana Alexievitch a consacré sept ans de sa vie à l’enregistrement de témoignages de femmes soviétiques qui, confrontées à la violence de l’invasion des armées hitlériennes, voulurent immédiatement s’engager dans L’Armée Rouge. Ces jeunes femmes courageuses étaient convaincues de la nécessité de leur action, et prêtes à tous les sacrifices pour défendre leur patrie.
La guerre n’a pas un visage de femme témoigne des récits multiples de ces femmes, tout juste sorties de l’enfance qui ont tenu à prendre les armes pour combattre l’envahisseur. Bien loin des manuels scolaires, elles partagent leur histoire, semblable à aucune autre. Leur engagement inébranlable, leur dévouement et leur force sont autant de qualités mises en lumière. Le vécu de ces guerrières nous emporte. Nous vivons leur épopée en même temps qu’elles nous évoquent leurs souvenirs avec une précision dans les détails. Avec admiration pour les confessions qu’elles livrent pudiquement, Marion Bierry imagine une mise en scène libre de toute exhibition, de tout ornement.
Elle crée un contexte illusoire pour cinq comédiennes, dont la qualité d’interprétation et la force émotionnelle font résonner les paroles de ces femmes oubliées de l’Histoire. On découvre alors des femmes amoureuses, drôles, vengeresses, révoltées, dans un hommage de vérité rendu possible par la juste interprétation de leur témoignage.
Nous étions si jolies… Tout un bataillon. Quand nous sommes parties les gens avaient formé une haie : les femmes, les enfants, les vieux, tout le monde pleurait : « Ce sont les filles qui partent à la guerre ! »